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Mon corps ce héros : Le cerveau

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Kalachakra 2012 Preliminary Teachings

2012

Teachings in Dharamsala, H.P., India on March 8: His Holiness will give a short teaching from the Jataka Tales in the morning at the Main Tibetan

Temple.

Spring Teachings in March: There are no spring teachings for this year.

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Ces lobbies qui influencentles députés

Politique

L’activité des lobbyistes, dont l’objectif est de faire l’opinion, s’est renforcée au fil des années. Elle se déroule même au sein du Palais fédéral à Berne.

Par Jean-Philippe Buchs, le 22 juin 2011

Notre système politique favorise une certaine forme de corruption des députés en raison des avantages qu’ils peuvent percevoir de l’économie privée ou de tout autre milieu»,

 lance Andreas Gross (lire son interview à la page 32). Conseiller national socialiste depuis 1991, le Zurichois, qui figure parmi les plus

anciens députés, constate une «dégradation de la culture politique helvétique». Certes, la Constitution interdit les mandats impératifs. Autrement dit «les membres de l’Assemblée

 fédérale votent sans instruction». Mais la réalité est différente. Les élus ne sont, pour une majorité d’entre eux, que des semi-

professionnels de la politique. Ils tirent une grande partie de leur revenu de leur profession et/ou de leurs mandats au sein de conseils d’administration ou d’associations, comme

 le montre le Registre des intérêts du Parlement.

«On peut légitimement se demander si les députés ne votent pas avec les instructions de ceux qui les nourrissent», s’interroge le politologue Andreas Ladner, professeur à

l’Institut de hautes études en administration publique à Lausanne. Et de relever: «Comme les questions à résoudre sont de plus en plus

 complexes, ils dépendent davantage qu’autrefois de leurs sources d’informations pour s’informer puis pour décider.» D’autant que «les partis politiques n’ont pas les moyens

financiers nécessaires pour engager suffisamment de collaborateurs pour soutenir leurs élus», renchérit Fredy Müller, président de

la Société suisse de public affairs (cette association de lobbyistes compte environ 200 membres). Cette situation favorise donc l’activité des différents groupes de pression

économiques, syndicaux, sociaux, etc., dont l’objectif est d’influencer les opinions afin qu’elles penchent dans leur sens.

Il y a, d’un côté, les organisations historiques à l’instar d’EconomieSuisse (ex-Vorort), de l’USAM (Union suisse des arts et métiers) ou de l’USS (Union syndicale suisse) et, de

l’autre, les associations professionnelles comme les producteurs d’électricité, les banquiers, la construction, les caisses maladie, etc.

Voilà pour les institutions les plus importantes. «Lobbyiste est devenue une véritable profession», note Andreas Ladner. Leur influence se joue d’abord dans les coulisses du

pouvoir où ils agissent dès le début des procédures prélégislatives et législatives en n’hésitant pas, le cas échéant, à préparer les

interventions que les parlementaires feront devant une commission ou devant le plénum. Le rôle des députés et des groupes de pression a même tendance à se confondre.

Certains élus sont de véritables lobbyistes. Par exemple, lorsque le débat porte sur le secteur primaire, les parlementaires actifs dans ce

milieu (agriculteurs et membres d’organisations professionnelles) savent unir leur force. «En Suisse, contrairement à d’autres pays, les députés représentent toujours des

intérêts particuliers», constate Fredy Müller. A l’inverse, des lobbyistes sont parfois d’anciens parlementaires. Grâce à leur précédente

fonction, ils peuvent accéder librement au Palais fédéral. C’est ainsi le cas de Regina Ammann, qui travaille désormais pour EconomieSuisse.

L’activité des lobbies s’est à la fois professionnalisée et rapprochée du Parlement. Outre les meetings organisés dans les grands hôtels de la Ville fédérale, ils sont également

actifs sous la Coupole. Dans la salle des pas perdus, on les voit parfois tenter de convaincre un député encore indécis. Leur présence

au sein même du pouvoir est révélatrice de l’acceptation de leur rôle politique. «Quand nous avons débattu de l’énergie éolienne, j’ai été très content de pouvoir en discuter

avec un des leurs au sein du Parlement», n’hésite pas à reconnaître Jean-René Fournier, conseiller aux Etats démocrate-chrétien valaisan.

 Manque de transparence

Si les lobbyistes peuvent accéder au Palais fédéral, c’est grâce à la bienveillance des députés: la réglementation prévoit que tout élu peut faire établir deux cartes d’accès aux

parties non publiques de l’institution. Les services du Parlement tiennent un registre des badges distribués. Mais celui-ci ne peut être

consulté que dans leur bureau. Un manque de transparence que dénoncent de nombreux parlementaires. A la suite de l’initiative déposée en 2009 par la socialiste Edith

Graf-Litscher, la délégation administrative de l’Assemblée fédérale a accepté de prendre deux mesures pour la prochaine législature.

L’une est de mettre ce registre en ligne. L’autre consiste à inscrire sur les badges des personnes disposant d’un accès permanent leur fonction et le nom de la société ou de

l’organisation pour laquelle elles travaillent.

Pour le conseiller national socialiste Didier Berberat, ces nouvelles règles sont toutefois insuffisantes. Le Neuchâtelois propose d’obliger les lobbyistes à se faire accréditer au

même titre que les journalistes. Chef du groupe démocrate-chrétien aux Chambres, Urs Schwaller propose une autre solution:

«Les parlementaires devraient déclarer publiquement leurs intérêts lorsqu’ils s’expriment dans une commission et à la tribune du Conseil national et du Conseil des Etats.» Or,

aujourd’hui, ce n’est que très rarement le cas. Ne faudrait-il pas imposer une telle obligation? «Non, cela doit se faire sur une base

volontaire», estime le Fribourgeois.

Les lobbies sont-ils vraiment puissants? Pour la gauche, l’argent est le nerf de la guerre. Ce sont les organisations économiques qui font la loi, non seulement au Parlement,

mais aussi lors des votations populaires. Pour preuve, les millions investis pour faire triompher la réforme de l’imposition des entreprises,

dont l’Administration fédérale s’aperçoit maintenant qu’elle réduira beaucoup plus fortement que prévu les recettes de la Confédération. A droite de l’échiquier politique, on ne

partage pas cet avis. «Les revendications des différents groupes de pression s’annulent», constate la conseillère nationale libérale-

radicale genevoise Martine Brunschwig Graf. La défaite récente du lobby nucléaire, qui prônait la construction de nouvelles centrales atomiques, montre que des événements

particuliers (la catastrophe de Fukushima et les élections fédérales de cet automne) peuvent déjouer tous les pronostics.

Des origines du XIXe siècle

En Suisse, l’interpénétration de la politique et de l’économie ne date pas d’une époque récente. Elle remonte à la naissance de l’Etat fédéral en 1848. La création des

organisations de branches précède d’ailleurs celle des partis politiques. «L’Etat fédéral doit régulièrement faire appel aux associations

professionnelles et économiques pour suppléer son manque de personnel qualifié», écrit Dominique Dirlewanger dans son ouvrage Tell me – La Suisse racontée autrement.

 «Sur de nombreuses questions, l’Administration fédérale n’intervient pas et laisse aux associations privées le soin de rédiger règlements,

 consultations et rapports», rapporte l’historien lausannois.

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«Trop de députés se reposent sur les lobbies»


 A Berne depuis 1991, le socialiste zurichois Andreas Gross est l’un des plus anciens conseillers nationaux en fonction. Interview.

BilanLes lobbies sont-ils plus puissants qu’il y a vingt ans?
Andreas Gross Aujourd’hui, les lobbies jouent un rôle beaucoup plus important qu’à mes débuts. Leur influence est devenue plus forte. Ils préparent même les propositions

législatives que feront les parlementaires au sein des commissions et devant le plénum. Car trop de députés ne maîtrisent pas leurs

sujets. Ils préfèrent donc se reposer sur les groupes de pression qui financent leur parti et/ou leur propre élection. C’est honteux. Notre système politique favorise une certaine

forme de corruption des députés en raison des avantages qu’ils peuvent percevoir de l’économie privée ou de tout autre milieu.

BQu’est-ce qui vous a le plus choqué au cours de vos cinq législatures?
AGEn 2009, j’ai assisté à un épisode qui est certainement l’un des plus déplorables que j’ai vu. Regina Ammann, une ancienne conseillère nationale qui travaille pour

EconomieSuisse, distribuait des tracts devant l’entrée du Conseil des Etats au sein même du Palais fédéral. Ce procédé, qui est intolérable,

 est révélateur de la dégradation de la culture politique helvétique. Il ne devrait pas être autorisé.

BQuelles sont les mesures à prendre pour limiter le rôle des lobbies?
AGD’abord, parlementaire est un véritable métier qui ne s’improvise pas. C’est un travail qui mérite donc une rémunération adéquate. Il faut aussi offrir à chaque député la

possibilité d’engager un assistant à plein-temps qui serait, lui aussi, rétribué. Ensuite, il est nécessaire de restreindre voire d’interdire

l’accès des lobbies au Parlement. Aujourd’hui, ils envahissent la salle des pas perdus pour faire passer leurs messages. Enfin, les votations populaires sont prises en otage

par les organisations qui disposent d’importants moyens financiers. Je suis favorable à une législation qui permettrait d’accroître

 la transparence et d’équilibrer les budgets grâce à des contributions publiques. La démocratie a un prix. Elle nécessite des investissements pour exister.

 

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Greenpeace, ContrAtom et Rémy Pagani dans la rue...

Les conseils aux voyageurs pour: Japon

Dernière actualisation: 13.03.2011
Reste valable:   16.03.2011

Ces conseils aux voyageurs correspondent à l'analyse actuelle de la situation faite par le DFAE. Ils sont régulièrement vérifiés et modifiés si nécessaire.

Derniers développements

Le DFAE déconseille tout voyage à destination du nord-est du Japon, ainsi que dans les préfectures di Nagano et Niigata.

Le DFAE déconseille de se rendre dans les autres régions du pays pour des voyages touristiques ou autres qui ne présentent pas un

caractère d'urgence.

Ressortissants suisses au Japon: Le DFAE recommande à tous les Suissesses et Suisses qui résident dans la région de crise et dans la

 région de Tokyo/Yokohama d’examiner si leur présence y est actuellement indispensable et,

si cela ne devait pas être le cas, d’envisager de quitter temporairement le pays. A cet effet, veuillez utiliser les moyens de transports existants et

informer l'Ambassade de Suisse à Tokyo du départ. Les compagnies aériennes informent sur

les liaisons aériennes. Renseignez-vous sur place sur les possibilités du transport locales.
En outre, il est conseillé de se conformer aux instructions des autorités locales (zones interdites, ordres d’évacuation etc.) et de rester en contact

avec ses proches et avec
l’ambassade de Suisse à Tokyo

 

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POUR DES ESPACES PUBLICS AUTOGÉRÉS
SUR LE FUTUR SITE D'ARTAMIS !
 
03/03/11
 
Un an après la fermeture d'ARTAMIS et des salles du Piment Rouge, de Letage, du Galpon, du K-Bar, du Shark et du Kinetik, aucun lieu public
autogéré n'a vu le jour à Genève.

Les quelques 2'000 personnes qui fréquentaient le site chaque semaine ont perdu une offre culturelle unique, qui n'a pas été remplacée.

Aujourd'hui, les «autorités» de la Ville et de l'Etat sont sur le point de choisir le projet qui prendra place sur l'ancien site d'ARTAMIS.

AUCUN LIEU CULTUREL PUBLIC N'EST PRÉVU DANS LE PROGRAMME DU FUTUR PROJET !

L'énorme trou creusé par les travaux de décontamination donne pourtant l'occasion de construire 15'000 m2 de sous-sol, ce qui permettrait
 l'implantation de lieux publics souterrains ne générant aucunes nuisances pour le voisinage, avec des accès hors
 
des zones de logement. Au lieu de cela sont prévus uniquement parking et dépôts.

La ville de demain se décide aujourd'hui sans la voix des milieux culturels. Ne laissons pas les décisions se prendre sans nous ! L'esprit et la créativité
 qui émanaient de ce lieu emblématique de la scène culturelle genevoise doivent pouvoir subsister !

PAR CETTE PÉTITION, NOUS, L'UECA ET LES SIGNATAIRES DE LA PÉTITION, DEMANDONS AUX «AUTORITÉS» QU'ELLES INCLUENT, SUR
LE FUTUR SITE D'ARTAMIS, AU MINIMUM UNE SALLE DE SPECTACLE AUTOGÉRÉE
 
 
POUVANT ACCUEILLIR 200 À 500 PERSONNES, EN PLUS DES SURFACES PRÉVUES POUR DES ATELIERS D'ARTISTES !


L'UECA regroupe : ARG (Atelier de recherche géniale), Boîte à musique, Cave 12, Espace Kugler, Espace Temporaire, GUS (Groupement des usagers
de la SIP), Kinetik, Klat, Letage, Mottattom, la Parfumerie, le Picto, Pour Que Pousse Coquelicot,
 
Stargazer, l'Usine, Le Vélodrome et le Zoo.

Pétition soutenue par : le Cabinet, le théâtre du Galpon, Helvet Underground, Les Verts-Ville de Genève, Mapping Festival, le Parti Socialiste Genevois
, le Parti Socialiste-Ville de Genève, le Raac (Rassemblement des artistes et acteurs culturels),
 
SolidaritéS, le cinéma Spoutnik, la SSBA-Genève (Société suisse des Beaux-Arts), la Teuf, le théâtre de l'Usine.
 
 
 

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  PLAGE DES EAUX-VIVES

 
          
 
                                                                                                                                                              
 
 

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Hebdo n° 1061

Pétrole et bons sentiments : Que fait l’Europe pour

aider les peuples arabes ?

• Le constat du quotidien El País est clair : il n’y a pas de doctrine européenne en matière de politique étrangère. Et les institutions

européennes ne permettent pas les prises de décision.


• Résultat : les Vingt-Sept sont prudents, souvent hypocrites (selon The Guardian) ou complaisants (selon La Stampa). Peut-être l’UE?

se?réveillera-t-elle?lorsque Kadhafi tombera ?

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

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